La République n'est pas à la carte, et la responsabilité de ces départements est lourde, car des enfants qui ont besoin de protection se retrouvent soudain sans accompagnement. Dans les cas que vous évoquez, les jeunes peuvent déposer un recours auprès du juge pour réclamer un placement. Malheureusement, nous connaissons la réalité de leurs conditions. Les travaux que j'ai engagés avec le président de Départements de France, François Sauvadet, visent à proposer une issue afin d'éviter l'instrumentalisation de situations parfois dramatiques en permettant une harmonisation de l'accueil, tout en respectant le caractère décentralisé de cette politique. J'espère trouver rapidement les moyens de garantir que l'intérêt supérieur des enfants présidera aux décisions des départements.