Vous affirmez avec certitude qu'une revalorisation de 6,4 %, pour les tranches les plus basses, serait supérieure à l'inflation : nous en reparlerons l'an prochain. Par ailleurs, Charles de Courson propose de moins rehausser la dernière tranche : ce sont donc bien les plus aisés qui gagneraient le moins à cette réforme. Encore une fois, je suis tout disposé à entendre de nouveau vos explications, mais celles de M. de Courson m'ont paru plus crédibles. Tel qu'il nous a été soumis, son amendement accentuerait le caractère redistributif du système. Cependant, il existe une solution beaucoup plus simple, qui présenterait en outre l'avantage d'éviter à l'État une perte de recettes : indexer les salaires sur l'inflation !