Je soutiens évidemment l'amendement, qui tend à compléter la phrase suivante : « [La] répartition [des soins palliatifs et d'accompagnement] sur le territoire national garantit un accès équitable aux personnes malades. » Cette disposition, issue d'un amendement que nous avons adopté tous ensemble en commission spéciale, pose le principe d'un accès géographique équitable. Je trouve utile de préciser que cet accès doit être garanti quelle que soit la situation des personnes – leur condition sociale, la nature de leur pathologie, leur âge.
C'est d'autant plus utile que nous débattrons, dans la suite de la discussion, des moyens qu'il convient de consacrer aux soins palliatifs, pour garantir l'accès à ces soins. Nous défendrons, vous le savez, le principe d'une loi de programmation en la matière, dans laquelle nous devrions fixer deux critères : non seulement la couverture du territoire en USP, mais aussi l'accès des différents publics, en tenant compte de l'âge, du revenu et des éventuelles situations de précarité – Sandrine Rousseau a raison d'insister sur ces points.