Mesdames et messieurs les députés, je l'ai dit en ouvrant ce débat et je le répète, la situation au Proche-Orient nous engage ; elle s'accommode mal des postures et des tentatives de récupération ; elle exige le sens de la nuance et la recherche de la concorde. Avec le Gouvernement, nous choisirons toujours la voie de la responsabilité pour aborder ce débat et, avec le Président de la République, nous défendrons toujours le chemin de la justice et de la paix. C'est la singularité et la grandeur de la France de conserver une position indépendante et d'être l'amie des Israéliens, comme celui des Palestiniens.