Permettez-moi de vous citer deux chiffres : 3 000, c'est le nombre de femmes à qui, chaque année, on diagnostique un cancer du col de l'utérus ; 1 000, c'est le nombre de femmes qui en meurent chaque année.
Ce constat nous oblige à lancer une double alerte. D'abord, 40 % des femmes ne réalisent pas assez souvent des frottis de dépistage ; ensuite, nous sommes en retard sur la vaccination contre le HPV, le papillomavirus humain, responsable d'une grande partie des cancers du col de l'utérus.
Cet amendement propose donc une expérimentation, pour permettre aux pharmaciens médicaux biologistes de pouvoir réaliser les gestes de dépistage. Soyons très clairs, ils sont déjà formés et pratiquent déjà un certain nombre de prélèvements cervico-vaginaux.
C'est un amendement de bon sens…